Auteur/autrice : Elodie

  • Ma séance photo grossesse : apprendre à me voir autrement

    Ma séance photo grossesse : apprendre à me voir autrement

    J’ai vécu un moment un peu hors du temps… 🤍

    Ma séance photo grossesse.

    Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre.
    Et pour être honnête… je ne savais même pas si j’étais prête.

    J’y suis allée sans trop savoir où je mettais les pieds.

    Ce corps qui évolue encore et toujours…
    Ce corps que j’avais parfois du mal à reconnaître, à apprivoiser.

    Je ne savais pas comment poser.
    Je ne savais pas comment me mettre en valeur.

    Et surtout…
    je ne savais pas si j’allais réussir à me sentir bien.

    Et puis il y a eu cette séance.

    Entre la mise en beauté, les différentes tenues, les rires…
    et les moments plus doux.

    Je me suis laissée porter.

    Guidée.
    Rassurée.
    Accompagnée.

    Marine de m.vous.photographie a été une vraie révélation 📸❤️
    Elle a su me mettre à l’aise, naturellement, sans jamais forcer.

    Petit à petit, les doutes se sont apaisés.

    Je n’avais plus besoin de réfléchir.
    Juste d’être là.

    Ce moment, je l’ai vécu intensément.

    Pas seulement comme une séance photo.
    Mais comme une expérience.

    Un instant suspendu.
    Un moment pour moi.

    Pour figer cet instant de vie…
    juste avant l’arrivée de notre petite fille 🤍

    Regarde comment c’est passé ma séance photo juste là !

    Et puis il y a eu les photos.

    Je les ai regardées.
    Encore et encore.

    Et là… quelque chose s’est passé.

    Pour la première fois, j’arrive à me trouver belle.

    Pas parfaite.
    Pas transformée.

    Mais moi.

    Et le plus fou…
    c’est que je me trouve presque sensuelle sur certains clichés ✨🪄

    Je ne pensais pas ressentir ça un jour.

    Cette séance, ce n’était pas juste des photos.

    C’était un moment pour me reconnecter à moi-même.
    À mon corps.
    À cette version de moi en train de devenir mère, encore une fois.

    Un moment pour accepter.
    Pour ressentir.
    Pour oser me voir autrement.

    Merci infiniment à Marine de m.vous.photographie
    pour sa douceur, sa patience et son regard bienveillant ❤️

    Merci également à anna_bel_institut
    pour la mise en beauté qui a sublimé ce moment 🤩

    Je crois que parfois, il suffit d’un regard extérieur…
    d’un moment suspendu…
    pour changer la façon dont on se voit.

    Et aujourd’hui, je garde ces images comme un souvenir précieux.
    Mais aussi comme un déclic.

    Et toi…

    Est-ce que tu as déjà eu du mal à apprivoiser ton corps pendant la grossesse ?
    Ou à te voir vraiment, telle que tu es ?

    Si tu as envie d’en parler, les commentaires sont ouverts 🤍

  • Le premier jour du reste de ma vie : se reconstruire et oser être soi

    Le premier jour du reste de ma vie : se reconstruire et oser être soi

    J’ai appris à oser être soi !

    Il y a des moments dans la vie qui marquent un tournant.
    Des moments qu’on n’attend pas forcément, qui changent tout !

    Ce week-end en fait partie !

    Ce matin, je me suis réveillée avec une émotion immense.
    Comme si tout était encore flou et comme si j’avais rêvé.
    Et pourtant, tout était bien réel.

    Après certaines épreuves, après des périodes plus sombres, on avance… parfois sans vraiment se retrouver.

    On continue, parce qu’il le faut.
    Sent se sentir totalement alignée.
    Plus vraiment soi.

    Et il y a eu ce week-end.

    Un week-end autour de la confiance en soi.
    Autour de l’image.
    Surtout… autour de l’humain.

    Oui, il y avait tout ça.

    Au-delà des miroirs…
    il y a eu les émotions.

    Et surtout… les rencontres.
    Des liens créés en peu de temps, si forts qu’ils restent.

    Je regarde les premières photos.
    Les vidéos.

    Encore et encore.

    Et pour la première fois…
    je me trouve belle.

    Pas parfaite.
    Pas transformée.

    Juste Moi.

    Et ça change tout.

    LA RECONSTRUCTION

    Ce week-end n’a pas “tout réparé”.

    Il a ouvert quelque chose.

    Une porte.
    Une possibilité.

    Celle de me voir autrement.
    De m’autoriser à oser.

    Aujourd’hui, je peux le dire.

    Il y a un avant.
    Et il y a un après.

    Je veux vivre.
    Vraiment.

    Même avec les doutes.
    Même avec les cicatrices.

    Si tu es passée par des moments difficiles,
    si toi aussi tu es en train de te reconstruire…

    Sache que tu n’es pas seule 🤍

    Et si tu veux en parler ou partager ton expérience,
    les commentaires sont ouverts avec bienveillance.

    Tu veux participer au prochain weekend magique ? Il a lieu le weekend du 13 et 14 Juin 2026 dans un super cadre !

  • L’histoire d’Elianna : première échographie, le silence !

    L’histoire d’Elianna : première échographie, le silence !

    Première échographie le silence… C’est la première chose qui me revient en mémoire quand je repense à cette première échographie. Ce n’était pas le silence paisible d’une attente heureuse, mais ce silence lourd, épais, celui qui précède l’effondrement.

    On nous a parlé de malformations, de trisomie, d’un petit cœur trop fragile pour battre longtemps. On nous a donné un sexe : une petite fille. Et soudain, le monde que nous avions construit pour Anna et Simon s’est fissuré.

    Le protocole ou la dignité : Le choix de l’impossible

    Très vite, la machine médicale s’est emballée. On nous a proposé des recherches génétiques, des tests, des attentes interminables pour une issue que nous connaissions déjà. Le protocole prévoyait une IMG (Interruption Médicale de Grossesse) à six mois. Six mois à sentir grandir une vie que l’on sait condamnée. Six mois à servir de « sujets d’étude ».

    Avec mon mari, nous avons dit non. Non par refus de la science, mais par amour pour elle, et pour nous. Nous avons choisi d’abréger sa peine et la nôtre plus tôt.

    C’est là que la violence administrative a pris le relais de la douleur médicale. Parce que nous sortions des « cases », parce que nous ne suivions pas le chemin balisé, l’hôpital a changé les mots. Ce n’était plus une IMG. C’était une IVG. Un dossier au Planning Familial. Une procédure froide, sans suivi, sans psychologue, sans reconnaissance de mon statut de mère endeuillée.

    Je suis sortie de ce bloc vide, avec la sensation que pour le monde médical, rien ni personne n’avait existé.

    Elianna : Un prénom comme un ancrage

    Mais elle existait. Elle s’appelait Elianna. Ce prénom, choisi en hommage à ma grand-mère maternelle, était ma façon de lui dire : « Tu fais partie de nous. Tu as des racines. »

    Pendant des mois, j’ai porté ce deuil en silence, tout en gérant le quotidien, mes deux aînés, et la fermeture de mon magasin. Comment créer quand on se sent soi-même brisée ? J’ai dû tout arrêter pour ne pas sombrer.

    La lumière est revenue par un chemin détourné : l’hypnose. Lors d’une séance, j’ai enfin pu faire ce que le système m’avait refusé. Dans ce voyage intérieur, j’ai pris Elianna dans mes bras et je l’ai confiée à ma grand-mère. Je les ai vues, ensemble. J’ai déposé mon étoile dans les mains de mes racines. Ce jour-là, j’ai enfin pu respirer.

    La résilience : Porter l’arc-en-ciel

    Aujourd’hui, mon ventre s’arrondit à nouveau. Une petite sœur est prévue pour juin 2026. On appelle cela une « grossesse arc-en-ciel ». C’est un mélange permanent de terreur et de gratitude. Chaque coup de pied est un miracle, chaque silence une angoisse.

    Mais je ne suis plus la même femme. Cette épreuve m’a dépouillée de mes faux-semblants. Elle m’a poussée vers une création plus authentique, plus brute. Elle m’a appris que l’on peut vivre en couleurs tout en acceptant ses zones d’ombre.

    Elianna ne sera jamais oubliée. Elle est le fil invisible qui relie mon passé de créatrice à mon futur de maman de trois enfants enfin non, quatre enfants ! Elle est la preuve que même quand le système tente de vous effacer, l’amour, lui, reste indélébile.

    À toutes les mamans qui ont vécu ce « vide » administratif : vos bébés ont existé. Vos larmes sont légitimes. Et la lumière finit toujours par trouver une faille pour revenir.

    As-tu, toi aussi, dû créer ton propre chemin de guérison ?